Phnom penh

Le 18 octobre dernier, nous avons quitté Bangkok par avion pour rejoindre la capitale cambodgienne, Phnom Penh. C’est donc ici qu’a commencé notre séjour au Cambodge, à l’aéroport international de la ville.

Nous avons récupéré nos visas « tourisme on arrival », c’est-à-dire à l’arrivée, pour $30 par personne soit 25€ (vous pouvez retirer de l’argent sur place). Sachant que le tarif est de 35€ lorsque vous faites la demande au préalable via l’ambassade du Cambodge en France, nous vous conseillons vivement d’attendre votre arrivée à l’aéroport de Phnom Penh pour le faire. Il faudra juste penser à prévoir une photo d’identité.

En quittant le parking de l’aéroport, nous avons tout de suite été mis dans le bain avec l’assaut des tuk-tuks qui voulaient nous emmener dans le centre-ville de Phnom Pehn. Mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est que nous avions prévu de prendre le bus de la ville pour faire le trajet, profitant ainsi d’un prix bien plus avantageux par rapport aux sommes énormes qu’ils nous demandaient. Si cela vous intéresse, sachez qu’il s’agit de la ligne de bus n°3 dont la destination finale est le Night Market, en centre-ville, et que cela nous a coûté $0,50 par personne, soit 2000 riels.

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Le riel est la monnaie du Cambodge, mais ici, le dollar est roi et vous l’utiliserez partout. Par contre, même si vous payez en dollars les commerçants pourront vous rendre la monnaie en riels, alors pour ne pas vous faire avoir, sachez que $1 = 4000 riels.

Une fois arrivés dans le centre-ville, nous avons été frappés par le nombre de deux roues à circuler ! Mais ce qui est surtout perturbant, c’est leur « code de la route ». La priorité est au plus gros véhicule et sinon, cela se joue beaucoup sur le regard. Et oui, oubliez la priorité à droite ici ! Ainsi que la priorité aux piétons d’ailleurs, de toute façon, nous n’avons pas vu de passages piétons. Il est donc parfois un peu difficile de se lancer pour traverser une rue, mais on s’habitue.

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Dans ce grouillement de véhicules, nous avons profité de l’aménagement du quai longeant la rivière pour nous promener. Nous avons pu voir le Palais Royal mais aussi de jolies statues à différents endroits de la ville.

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Nous avons poursuivis notre route sur l’île de Koh Dach (située à côté de l’île de la soie), qui se trouve à 10 minutes en bateau de Phnom Pehn. Comme sur l’île voisine, au rez-de-chaussée des maisons en pilotis sont installés des petits ateliers où les tisserands font leur travail. Nous sommes tombés sous le charme de cette île. Se faire inviter par des locaux pour « discuter » autour d’un en-cas, se faire accompagner par des enfants qui respirent la joie de vivre et la simplicité ont fait que nous avons eu un gros coup de cœur pour cette île. Au lieu d’y dormir une seule nuit comme nous l’avions prévu, nous y sommes restés deux de plus…

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Au-delà des visites, nous avons trouvé beaucoup d’animation dans le centre-ville de Phnom Penh. Malheureusement, il n’est pas rare de tomber aussi sur des rues de bar à filles où de jeunes cambodgiennes se prostituent, pour le plus grand bonheur d’occidentaux (plus ou moins jeunes) venus faire leur tourisme sexuel. Heureusement de nombreuses ONG sont présentes dans le pays pour offrir un avenir meilleur aux jeunes cambodgiens, comme la Tree Alliance qui forment des jeunes aux métiers de la restauration et qui s’entraînent dans le restaurant d’application Friends où nous avons mangé un bon repas.

Nous avons poursuivis notre visite de Phnom Penh en visitant le musée du génocide de Tuol Sleng et des Killing Fields dont nous vous parlerons dans notre prochain article.

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